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    Transition énergétique

    Vous avez dit "transition énergétique" ? Des mots fumeux qui ne veulent plus rien dire fin 2023 !

     

    Quand la "transition énergétique" contrarie la "transition écologique" !

    Officiellement il est dit que pour faire la "transition énergétique", il faut électrifier tous les usages, et non pas en même temps et prioritairement consommer moins d'énergie (c'est là que le bât blesse) ;

    Donc il faut produire en immenses quantités des batteries, gourmandes de métaux de toutes sortes (cuivre, nickel, cobalt, lithium...). (une voiture électrique consomme 6 fois plus de métaux critiques qu'une auto thermique). Donc il faut ouvrir des mines ou les développer. L'impact environnemental de toute extraction est considérable: nappes phréatiques atteintes, déchets toxiques, pollution des écosystèmes. Les risques pour les populations sont considérables. Ceci est contraire à la transition écologique.

    Mais plus encore, la production de métaux représentent 40% de toutes les émissions industrielles de gaz à effet de serre (le Monde du 10 mai 2024)

    Or on prétend vouloir la transiton énergétique précisément pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Alors comment décarbonner le secteur de l'énergie ?

    C'est le serpent qui se mord la queue.

    En outre le groupe des pétroliers ne veut non seulement pas diminuer sa production, mais ne veut pas non plus diminuer la production des plastiques, mais prétend voir la solution dans le recyclage des matières plastiques (le Monde du 25-4-2024).

    Donc aucune issue à ce dilemne.

    20-5-24

     

     

     

     

    HARO sur les consommateurs

    C'est bien le résultat de la COP 28 !. A l 'issue de cette COP, Il ne s'agit pas de "sortir des énergies fossiles" (c'était prévisible, ou voulu, à Dubaï!!) mais de réduire et limiter la consommation de ces énergies. C'est là qu'il convient de savoir parler français et connaître le sens des mots (ce qui est de moins en moins pratiqué au sein de l'Education nationale).
    Sortir des énergies fossiles supposait "produire moins", fermer des puits, ne pas en ouvrir d'autres. "Consommer moins" n'inclut pas une production moindre. C'est une adresse aux consommateurs: moins chauffer, moins rouler, moins transporter... (?), tandis qu'"on" cherchera de nouvelles technologies (fumeuses ou non) pour réduire l'empreinte carbone ! Car il était bien entendu exclu que l'OPEP sorte de énergies fossiles, dès le début de la COP.
    Mais ce n'est pas tout, et ça ne figure pas dans le texte final de la COP 28, mais c'est une conséquence, il convient que les grands majors des énergies fossiles  ne perdent pas d'argent. Donc il faut des prix plus élevés des énergies fossiles. Donc Haro sur les consommateurs et les petits producteurs. 
    Qu'on ne vienne pas nous dire que c'est de l'inflation ! La hausse des prix de l'énergie est le fruit des combines politiques, des combines des Etats avec les majors  ci-dessus. 
    L'effet a été immédiat : Dans les SCI et SA de temps partagé ou Timeshare, qui abritent des résidences de séjours divers dans des bâtiments qui sont des passoires thermiques à plus de 90%, les hausses de charges qui tentent d'être imposées sont de l'ordre de 50%. 
    Nous aimerions entendre hurler les écologistes et EELV et exiger que les gouvernements et l'UE refusent toute augmentation .

    AMC 18-12-23

    "On" voudrait que transition énergétique vienne au secours de la hausse des prix de l'énergie !! Voilà bien l'astuce. 
    "On" en n'est pas à un mensonge près, à un travestissement près. 
    Il n'y aura pas de transition énergétique sans une action très forte sur les Etats, l'UE, les majors des énergies fossiles,  mais hélas il semble y avoir un consensus terrifiant entre toutes les composantes politiques, les Etats... et "on" compte sur les investissements technologiques pour nous tirer d'affaire... C'est tout vu. Les pays dits du Tiers monde vont produire et consommer de plus en plus, car les grands pays développés les ont largement exclu  du "développement" et de la consommation de masse... 

    Tristes temps !

     

     

    LA COP 28, du 30 Novembre au 12 décembre 2023

    (le Monde du 8-11-23)

    Les 100 mds promis pour les "pays en développement" ne sont pas au rendez-vous.

    Recul des USA . Pas d'espoir de voir reculer le pétrole et le gaz, sauf le charbon. Pas de décrues réelles des énergies fossiles. Les USA et les Emirats Arabes Unis proposent de tripler la production d'énergies renouvelables pour compenser. Sauf que parsonne ne pose la question de diminuer la Production d'énergie.

    Stratégie de l'UE très floue: les dépenses énergétiques, la dépendance en l'énergie fossile, sont contradictoires avec les ambitions affichées c'est à dire les discouts.

    L'exploration de nouveaux filons est en cours !...

    Le 18-11-23

     

    Nous écrivions ce qui suit au cours de l'année 2023; nous y ajoutons une analyse des faits récente. Pour la Toussaint, Le Monde (1e 1° et 2-11-23) nous offre en effet deux pages pleines qui font un bilan complet de la "farce" de la transition dite énergétique et écologique, sur le plan factuel, en donnant des chiffres et des noms sur la réalité de cette farce.

    Les "bombes carbone" sont le fait d'une poignée d'Etats qui couvrent l'exploitation des grandes réserves fossiles.

    Le coeur de la crise climatique se trouve être dans l'industrie fossile qu'il n'est pas question de limiter, mais au contraire de renforcer. Les "accords de Paris", pour la galerie, sont piétinés en toute connaissance de cause.

    Les Etats sont les premiers responsables puisque ce sont eux qui délivrent des licences d'exploitation aux grandes compagnies industrielles, et donnent des subventions.

    Ceux qui abritent le plus de bombes carbonne et qui potentiellement sont organisées pour produire le plus d'émissions de CO2 sont:

    La Chine, les USA, la Russie, l'Arabie Saoudite, l'Australie, le Qatar, le Canada, l'Inde, l'Irak, le Brésil... et une quantité d'autres dont la France, le Japon...

    Il y a actuellemnt 422 sites de forage dans le monde, en exploitation et mis en oeuvre pour une exploitation imminente. Annuler les projets en cours reviendrait à indemniser les industriels à hauteur de 340 Mds de dollars. C'est impossible;

    En réalité promouvoir une transiton énergétique équivaut à une perte d'argent telle qu'il est ridicule d'y penser. Le discours des Industriels et des Etats consiste à habiller leurs projets mortifères de phrases de promesses écologiques, en lesquelles on nous somme de croire.

    454 entreprises sont liées à ces bombes carbonne. 126 groupes américains, dont EXXONMOBIL, CHEVRON, 125 groupes chinois (Charbon) dont China ENERGY, la France avec TOTAL ENERGIES, le géant saoudien ARAMCO SAUDI.....

    Et les banques en disent long sur l'engagement des Etats: ICBC (Chine) pour 14,8 Mds, CITI (USA), China City Bank, Agricultural Bank (Chine), BNP PARIBAS pour 7,4 mds, Bank of China, CREDIT AGRICOLE, JP Morgan (USA) , SMBC (Japon), SOCIETE GENERALE, BPCE Natixis....

    Les banques françaises sont particulièrement investies, au delà de l'importance de l'engagement étatique.

    L'engagement à limiter le réchauffement planétaire à 1,5° est dores et déjà totalement miné

    5-11-2023

     

     

    IL N Y AURA PAS DE TRANSITION ENERGETIQUE NI DE TRANSITION ECOLOGIQUE, une analyse de 2008.
    (2023)

    La question de la transition, pour avoir lieu, devait se traiter au plus haut niveau des Etats bien sûr mais également avec les citoyens, en accord avec eux, avec leur appui, leurs actions concrètes, dans un plan concerté…..
    Des actions sporadiques ont été lancées en France de ci de là , ainsi qu’en justice pour faire constater que l’État ne fait pas son devoir en la matière.
    Au niveau international des associations se mobilisent, font savoir qu’il est urgent de prendre des mesures pour protéger l’environnement de la destruction.

    Tout le monde sait que la faune, la flore, l’eau, les mers, les poissons, certains animaux, les oiseaux… sont en voie d’extinction plus ou moins rapide…
    Tout le monde est témoin que les gouvernements du monde occidental essentiellement , de la Chine continuent de permettre l’utilisation massive des herbicides et pesticides de toutes sortes, continuent de permettre le développement de l’extraction du charbon, du pétrole, des métaux rares, du gaz… y compris dans les fonds marins…
    Les engagements pour moins de carbone apparaissent donc être de la poudre aux yeux.

    L’industrie de l’informatique et du numérique est une des industrie les plus voraces en énergie ; rien n’est fait pour la réformer, ou diminuer son utilisation… Les « Data centers » sont des montres. Mais pourtant tout l’avenir est misé sur l’intelligence artificielle qui va renforcer cette industrie. Le principe de précaution qui devrait prévaloir pour arrêter les recherches dans l’IA n’est pas pris en considération.

    Rien de sérieux n’est tenté pour réformer l’agriculture et l’élevage industriels. En France le Ministère de l’agriculture et son double la FNSEA exercent une dictature féroce pour protéger l’agro-industrie, l’agro-alimentaire, et l’industrie chimique, et s’opposer aux rares lois prétendant les limiter…….et faire main basse sur l’eau pour leur propre compte.

    La « pause » voulue par Macron et par l’UE au début de l’été 2023, signifie « l’arrêt » de toute velléité de transition. « On » nous a appris à lire l’inverse de ce que les mots veulent dire.

    Dans ce cadre le nucléaire est appelée « énergie verte ». Le nucléaire va sauver le monde à ce qu’il paraît en tant qu’énergie propre, une grande partie des écologistes s’y sont ralliés, la voiture électrique est présentée comme la voiture d’avenir… et pour ce faire il est proposé de faire des centres des villes, des centres pour riches tandis que les gueux seront rejetés à l’extérieur avec leur bagnoles à moins qu’ils rallient, jeunes et vieux, les vélos électriques….

    A l’évidence l’industrie capitaliste fait bon ménage avec les litanies écologistes comme c’était à prévoir. A l’évidence les gouvernements occidentaux sont les porte-paroles des lobbys ; rien n’a changé à ce niveau.
    La commission européenne est toute dévouée au lobbying industriel et le parlement seulement consultatif n’a que peu de pouvoir sur elle

    Nous y avons pourtant cru…

    Mais nous sommes un certain nombre à avoir analyser clairement ce qui se passe.. Nous citerons seulement René Riesel et Jaime Semprun, le fils de Georges Semprun !

    « Le déchaînement de calamités sans nombre, avec leurs combinaisons imprévues et leurs accélérations brutales, ouvre un prodigieux chantier aux trusts planétaires du capitalisme. » La débâcle de la nature s’avère être une chance pour l’économie capitaliste puisqu’il va falloir « tout fabriquer de neuf, une vie artificielle entière, avec ses succédanés et ses palliatifs technologiques toujours plus coûteux, c’est-à-dire profitables à l’industrie ».

    «  L’extinction finale vers laquelle nous entraîne la perpétuation de la société industrielle est devenue en très peu d’années notre avenir officiel. » René Riesel et Jaime Semprun, intimement convaincus de la « réalité du désastre en cours » fustigent ceux qui prétendent gérer les problèmes en maintenant le système qui les a produit, en « renforçant toutes les coercitions et en asservissant plus profondément les individus à la collectivité ». « Le sort de l’humanité est donc scientifiquement scellé : il ne lui reste plus qu’à optimiser la maintenance de son fragile biotope terrestre. C’était le programme de l’écologie scientifique, c’est en train de devenir celui de tous les États. » (EDITIONS DE L'ENCYCLOPÉDIE DES NUISANCES (09/06/2008) )
    ou encore

    «  la critique de la dégradation irréversible de la vie terrestre due au développement industriel n'a pas été un facteur de révolte mais au contraire elle s'est intégrée sans heurts à la soumission et participe surtout à « l’adaptation à de nouvelles formes de survie en milieu extrême ». En achevant de saper toutes les bases sur laquelle reposait la société industrielle, celle-ci crée des conditions d’insécurité « telles que seul un surcroît d’organisation, c’est-à-dire d’asservissement à la machine sociale, peut encore faire passer cet agrégat de terrifiantes incertitudes pour un monde viable ». Les auteurs, Semprun et Riesel, observent dans l’histoire moderne, chez les masses, « une assez constante détermination à ne pas se révolter en dépit de ce qu’elles savaient », ou du moins à se comporter en dépit de tout comme si on ne savait pas, à croire encore et toujours, malgré tant de démentis, à « l’idéal maintenu de la rationalité technique », au modèle déterministe de la connaissance objective, à l’efficacité promise par une telle connaissance. En réalité, les scientifiques ne savent rien de certain des processus qu’ils s’affairent à modéliser. La réalité du désastre « est inconnaissable par les moyens qui ont servi à la produire ». « La science et la technologie modernes s’apparentent à un mouvement de masse totalitaire ; et pas seulement (comme l’avait révélé Theodore Kaczynski).

    La loi « climat résilience »  est du même type que celle sur les zones à faible émission ! l'objectif, sous couvert d'écologie, vise à mettre tous les gueux hors des villes qui seront réservées aux riches pour qu’ils vivent le moins mal possible les désastres à venir, en préservant les profits industriels à ceux qui pensent les emporter dans leurs tombes in fine.

    2023